Le « Non, cela ne m’intéresse pas », un classique. Vous aimez que l’on vous dise non ? Pas vraiment. Moi non plus ! On fait comme on peut, on se blinde, on rit jaune, on procrastine ou on rebondit.  J’ai choisi de ne pas renoncer à l’action, de ne rien lâcher, de saisir toutes les opportunités. En résumé, continuer à avancer en gérant au mieux les réponses négatives.  Explications !

Pourquoi c’est encore plus compliqué quand on entreprend ?

Parce que lancer sa boîte, c’est toute notre vie.  On en a rêvé, on y est arrivé. Et pour certaines, on vend notre savoir-faire, nos compétences. Donc, encore plus difficile de faire la part des choses. Et puis, entreprendre, c’est sortir de sa zone de confort. Je me crée des opportunités avec le risque de ne pas obtenir tout à fait ce que je cherchais. Certains vous diront que cela permet de tester notre persévérance, notre foi, notre conviction en ce projet. La belle jambe ! D’autres vous rétorqueront qu’un refus, c’est un échec et qu’on apprend en marchant. A choisir, je préfère réussir sans me tromper !

Je digère

C’est normal d’être contrariée par cette réponse. Nous sommes furieuses, en colère contre nous-même ou tout simplement tristes. C’est une bonne idée de reconnaître que nous sommes déçues.  Nos émotions nous envoient un message. Nier, c’est repartir, foncer la tête dans le guidon et ne pas prendre les meilleures décisions.

on se pose, on respire On se pose ; on respire. J’ai appris à mettre des mots sur ce que je ressentais, à verbaliser.On s’observe, on prend du recul et on s’écoute. 

Le temps de l’action, c’est pour plus tard.

Je ne le prends pas personnellement

Nos pensées négatives sont en marche. Un non, c’est un non à un projet, à une demande et pas un non personnel. J’ai appris à faire la part des choses. Ce n’est pas parce que je rate quelque chose que je suis une ratée.

Alors, j’évite de généraliser à tous ce que cette personne, ce prospect, ce partenaire me dit.  Il n’est pas intéressé, et alors ? Je n’ai pas encore rencontré tous les autres prospects.

Dernier travers : se comparer aux autres. Derrière les sourires, les succès, se cachent souvent des moments difficiles, compliqués. Personne ou presque n’y échappe. C’est d’ailleurs ces instants là que l’on se raconte entre initiées…

J’apprends, encore et toujours

se remettre en causeBon, maintenant, on peut regarder la situation clairement. Qu’ai-je appris ? Qu’aurais-je pu faire autrement pour obtenir une réponse positive ? Je n’ai pas été assez précise dans ma détection des besoins de ce futur client. Les critères de décision sont différents de ceux que j’ai identifiés. Les enjeux de ce partenaire sont sans doute différents des miens, je n’ai pas entendu le message qu’il cherchait à me faire passer.

Et si ce non était une opportunité de faire mieux la prochaine fois, que feriez-vous différemment ? J’analyse positivement la situation.

A propos, je termine toujours ma journée en me demandant ce que j’ai appris aujourd’hui, j’en suis surprise et surtout, fière !

Ecoute de soi, prise de recul, vision positive, il est enfin temps d’avancer, de se concentrer sur le moment présent. Cette énergie positive, nos interlocuteurs la ressentent. C’est reparti pour un tour… jusqu’au prochain « non » !

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On est bien à faire ce que l’on sait faire. Il y a un an, tremblement de terre, je participe au séminaire Playground et je découvre les réussites limitantes ou l’art d’être enfermée dans ce que l’on sait si bien faire avec l’impression d’avoir les ailes coupées. Sortir de ma zone de confort, j’y venais parfois de manière inconsciente, aujourd’hui, c’est un vrai choix, une façon de vivre. Retour sur expérience.

Pourquoi on y pense un peu, beaucoup ? 

Expertise, expériences, habitudes. On s’y sent bien, on maîtrise. Le sentiment de contrôler son existence !

Ce que l’on ne connaît pas, nous stresse. Alors, on opte pour la stratégie d’évitement.

On se sent mieux, mais, cela ne dure pas. Les regrets, les frustrations apparaissent. La peur que l’on pensait combattre s’en trouve renforcée. Sortir de notre zone de confort, c’est s’exposer à des situations inconnues. Mais c’est un cercle vertueux ! A court terme, stress et peur  de se lancer. A long terme, satisfaction et perception positive de nous. On a développé de nouvelles compétences personnelles et sociales. Un accélérateur de confiance en soi !

Une belle surprise

Sortir de ma zone de confort ? J’ai choisi de couper le pilote automatique, de m’autoriser à faire autrement, de faire taire certains messages contraignants (Sois parfaite !).

Eh, oui, rêver, cela demande du courage ; la peur de rater, de l’échec n’est pas loin.

Zone de confortEt là, miracle, je me découvre des potentialités insoupçonnées, mes limites qui reculent. Changement, non ! Evolution, oui ! Deviendrais-je arrogante ? Non, cela a boosté ma confiance en moi. Et jour après jour, je constate que dépasser mes peurs, c’est d’abord agir, passer à l’action. Au début, j’y croyais à peine, j’ai essayé et maintenant, surtout quand l’enjeu est important, je m’interroge directement : « quelle première action as-tu envie de réaliser ? »

Et dans ma vie d’entrepreneure ?

Sortir de sa zone de confort ? J’aime l’image de graines que nous plantons et que nous continuons à entretenir. Ouverture, curiosité, certaines vont germer, de belles opportunités à venir. Au fil du temps, j’ai appris à me mettre en situation de découvrir d’autres personnes, d’être exposées à des situations nouvelles. Comment faire ? Voici deux actions concrètes. .

Rencontrer des personnes inspirantes.

Une conférence sur un sujet que je ne connais pas, un nouveau réseau. Observer, écouter, regarder et se laisser guider par son intuition.  Une phrase qui résonne, un mot qui fait mouche. Interrogez-nous sur ce que nous choisissons de prendre et ce que nous laisserons de côté. Et parfois, je sors d’une conférence et je me dis « qu’est-ce que tu n’as pas voulu voir ? »

Travailler, lire sur un sujet complètement nouveau

LireJ’aime lire. Lors de mes vacances, je me choisis un sujet qui m’intéresse, pas nécessairement en lien avec MeDoWe. Cette immersion au cœur de la nouveauté ouvre mon esprit, stimule ma créativité. Je fais des liens avec des sujets existants, cela alimente ma réflexion, fait évoluer mes offres.

De l’audace, du courage, il en faut pour sortir de sa zone de confort. Pas toujours facile de faire le premier pas. Envie de partager ces moments, vos découvertes ? Je serai heureuse de vous lire.

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Trouver des clients, on est partante. Vendre, c’est autre chose. Connaissez-vous une entreprise qui se développe sans vendre ? Pas vraiment. Première idée : apprendre à vendre. Des techniques, des méthodes, la solution. La réussite, pour moi, c’est surtout changer ma perception de la vente, mon état d’esprit.

Parce que je le vaux bien

Vendre, c’est demander de l’argent en échange d’une prestation, d’un produit.  Derrière le prix, se cache la perception de la valeur de ce que j’apporte à mes clients. Entamer une démarche commerciale me renvoie, alors, à des questions sur ma légitimité. Le fameux complexe de l’imposteure se traduit souvent par « je n’ose pas demander, je ne sais pas combien demander… ».  Aborder la vente sereinement, c’est regarder les choses autrement.  Je prends conscience de ce que mes clients gagnent en travaillant avec moi. Accepter ma valeur, c’est assumer mon parcours et mes compétences, me sentir légitime. Vous recevrez ce que vous avez le courage de demander !

« Les prix, les tarifs envoient déjà un message, le positionnement sur le marché et comment j’assume ma valeur ». 

Et l’argent ?

Et l'argentOui, justement, parlons-en ! Et si nous projetions sur nos futurs clients nos peurs et nos blocages sur l’argent. Nous pensons à la place de nos prospects : ce prix est trop cher, il n’a pas assez de budget. Et si j’offrais cette prestation en sus, cela ferait la différence. Prenons à nouveau du recul et essayons de regarder ce qui se joue, un peu, comme si nous regardions une pièce de théâtre. Le prospect a un besoin, j’ai une solution qui répond à celui-ci. Il y a une et une seule question à se poser : comment puis-je aider ce futur client ? Et rien d’autre !

« Vos futurs prospects ont besoin de sentir que vous êtes confiante. Le doute se transmet. Etre à l’aise avec vos tarifs est essentiel pour ne pas s’auto-saborder ».

Le hasard ne favorise que les personnes préparées

Trouver des clients, votre première mission. Oui, mais, pas n’importe comment. Tout comme on apprend à parler de soi, à parler juste, on trouve sa façon de prospecter, de générer de nouveaux contacts.  Vendre, c’est deux personnes, celle qui vend, celle qui achète. Nous sommes uniques, différentes ; vendre, c’est trouver son terrain d’expression.

Alors, on se prépare ! « Rien ne sert de courir, il faut partir à point » dit la fable. En amont, on réfléchit à son offre, sa cible. On travaille le pourquoi et le comment.
En face à face avec le futur client, découverte des besoins, traitement des objections, on joue la partition. Relance et fidélisation, on fait plus qu’y penser ! Préparation, plan pour gagner en confiance et être plus sereine. Pas tout en même temps, on teste, on continuer à faire ce qui marche, plus vite. Et pour le reste, on modifie, on adapte, on re-teste.

Simon Sinek rappelle que vos clients n’achètent pas ce que vous faites, mais, pourquoi vous le faites. J’aime dire que mes clients me ressemblent.  

Work in progressSouvent, nos doutes, nos peurs nous freinent, nous sommes dans une situation où nous sommes notre meilleure ennemie. Entreprendre, vendre, un chemin vers la connaissance, la réalisation de soi.  Vous pouvez être ce que vous voulez être, c’est ce que je vous souhaite.

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Trouver des clients, prospecter, même pas peur ! Pourtant, parfois, les résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes. Frustration, colère, et le fameux « Ah, tu vois bien que tu ne sais pas vendre ». Envie d’évoluer, d’aller plus vite, de viser plus haut ? Voici le «best of » des  bonnes pratiques pour trouver des clients.

Mettre en avant ce que vous apportez à vos clients

Créer sa boîte ? Au démarrage, c’était peut-être une passion, un hobby devenu votre activité principale, ou, un produit pensé et créé pour répondre à des besoins personnels. Il y a aussi l’experte, la consultante, la freelance, avec ses nombreuses compétences et une offre « tout est possible ». Arrive la confrontation au marché et les premières interrogations. Alors, cette offre répond-elle à de véritables besoins et les avez-nous tous clairement identifiés ?

J’ai appris à écouter différemment mes futurs clients et en particulier, ce qu’ils ne disent jamais. Ensuite, je ne comprenais pas pourquoi les prospects intéressés n’achètent pas toujours, ils ne passaient pas à l’action ! J’ai changé mon angle d’attaque, j’ai réfléchis à la valeur de ce que je proposais, à ce que je leur apportais. En deux mots : le pourquoi ils me choisissent, et comment mon offre répond à leurs besoins. Parler d’eux plutôt que de ce que je sais faire. Cela a été un vrai virage, j’ai eu l’impression de parler juste.      

Proposer des offres attractives et cohérentes

mille feuilleOn a souvent tendance à développer offre sur offre au gré de nouvelles idées ou parfois, pour répondre à une demande unique d’un client. Résultat ? Le millefeuille. Tout cela n’est plus très clair, et, surtout, nos efforts sont diffus.

Le secret, c’est de creuser un sillon et de le travailler en profondeur : optimiser ET travailler une niche. Autant mieux consacrer notre temps : ce qui marche, on le fait mieux et plus vite. Et on décline ! Une offre sur mesure ET d’autres solutions packagées pour couvrir l’ensemble des cibles intéressées par nos produits.

On ne s’exclut rien ! Et entre nous, les offres packagées, c’est aussi très intéressant. On optimise ce que l’on connait, on le propose sous différents formats et on a accès à des revenus récurrents…

Aller chercher les clients potentiels là où ils se trouvent

Un premier travers, c’est de rester près du téléphone en attendant qu’une recommandation arrive. Le second, c’est de développer des actions tout azimut en sacrifiant à l’effet de mode. « Ah, bon, tu n’organises pas d’ateliers, de petits déjeuners gratuits, et tu n’as pas encore écrit d’article ? ».  Résultat ? Vous générez des contacts, ils sont exposés à votre communication, mais sont-ils vraiment des prospects intéressants et intéressés ? Beaucoup d’énergie pour pas grand-chose. C’est parti pour le plan d’action marketing V2.

Et la question magique : qui aujourd’hui bénéficie le plus de votre offre, de votre produit ? Et cette audience, comment et où les contacter ? Une communication ciblée, la qualité plutôt que la qualité.

 

Avion« Changer les moteurs de l’avion en vol », c’est souvent l’impression, le ressenti des entrepreneures que je rencontre. Et si entreprendre, c’était apprendre en marchant ? Il vaut toujours mieux une action imparfaite qu’une parfaite inaction.

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Trouver une idée géniale, la garantie du succès ? Réussite immédiate, clients, chiffre d’affaires à 5 chiffres, levée de fonds, sourire. Tout est fait et dit pour donner envie, faire rêver. Alors, l’envers du décor, c’est pivoter, échec, rebondir. Oui et non, la réussite, c’est d’abord une somme de bonnes habitudes, de rituels personnels. Elle ne doit rien au hasard, elle est loin d’être soudaine. Décryptage !

S’intéresser à ce qui marche

On a tendance à analyser ses échecs pour en tirer toutes les leçons et avancer. Ah ! le syndrome de la bonne élève ! Changeons de perspective, concentrons-nous sur nos bonnes habitudes, les antichambres de notre réussite personnelle. Ce sont nos façons de fonctionner, notre organisation, notre manière de communiquer, de trouver des clients. Bref, ce que je fais naturellement, ce qui a du sens pour moi, dans la joie et la motivation, ce qui m’inspire, m’élève. Je les appelle mes rituels. On se sent bien, tout simplement.

organiser ses idéesA un moment, j’étais épuisée de réinventer en permanence les choses. J’ai pris le temps de me poser, de comprendre mes bonnes habitudes, ce qui faisait que j’atteignais mes objectifs. Alors, je les «convoque » régulièrement, je m’appuie sur elles. Par exemple, quand je bute sur un problème, je prends le temps de décrire précisément la situation, j’ai remarqué mon besoin de changer de cadre, de bouger, de me mettre en mouvement. Comme si le changement apportait de nouvelles ressources à ma réflexion. Je laisse les choses se faire, et la solution simple, évidente m’apparaît.    

Pour réussir le talent ne suffit pas

Du talent, oui, mais, aussi de la persévérance. Et donc une forme de discipline. Et tout cela, pourquoi ? Des projets qui avancent, des priorités respectées et des objectifs atteints. Finalement, cette organisation personnelle ne limite pas la liberté, elle pourrait même l’accroître. Oui, car on trouve plus de force, de vitalité dans ce qu’on entreprend. Et cerise sur le gâteau, on peut même prévoir ces fameuses plages de temps pour me ressourcer.

J’ai plutôt la réputation d’être très organisée. Avec le temps, j’ai aussi appris à m’écouter. Lundi matin, je prépare ma semaine. Je travaille sur les gros dossiers en début de matinée, ma concentration et mon attention sont au top. Je prends mes rendez-vous en début d’après- midi, cela correspond mieux à mon rythme. Tout cela semble très militaire, mais, j’avance, je suis en phase avec mes priorités, donc, motivée et fière de moi.  Je prévois aussi du temps pour moi, sans culpabiliser, c’est assez récent. Et j’arrive à l’inscrire dans mon planning !

Visualiser le chemin

Visualiser le cheminComme les sportifs, il faut apprendre à se représenter mentalement l’objectif qu’on souhaite atteindre. Le « j’ai une idée » prend forme, on donne corps à un rêve. Ensuite, ce sont les étapes, les obstacles qu’on va vais identifier. On va les décrire finement, en détails, comme si nous y étions.

Pour moi, entreprendre, c’est avoir une idée et la réaliser. J’ai créé ma première entreprise en 2006 et je ne suis jamais à court de nouveaux projets. Mon prochain challenge est de lancer des capsules de formation en ligne sous la marque MeDoWe. J’ai visualisé les différentes étapes  et le résultat que je souhaite obtenir. Ces techniques m’ont aidé à rester motivée, à continuer à y croire les jours où le sort s’acharne contre vous !

Pourquoi faites-vous cela ?

Tout cela est bien joli : rituels, organisation, visualisation. Mais, au fond, pourquoi faisons-nous tout cela ? Entre nous, quand tout va bien, on en oublie le moteur, l’envie. Cette flamme, cette passion, on pourrait dire cette vision, que nous raconte-t-elle ? Parce que les jours de tempête, c’est elle qui nous donnera des ailes, le courage de continuer.

Les jours difficiles, je me connecte avec mon pourquoi. Ce qui me pousse à me lever chaque matin, à surmonter les obstacles et à avancer vers mes objectifs. Je repense aux participantes des ateliers, de conférences, à ces entrepreneures, ces indépendantes qui ont osé, aux freins surmontés pour construire et vivre de leur activité. Et il y a aussi les retours à la suite de mes  articles. J’aime faire grandir les autres et la communauté MeDoWe me le rend bien.

Alors, prête à partir à la découverte de vos rituels de réussite ?

 

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